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L'actu de PRS

Fausse couche : un phénomène trop souvent banalisé !

By 6 décembre 2021No Comments

sondes échographiques 3DAujourd’hui, PRS Healthcare souhaite mette en lumière une série de trois articles de The Lancet publiés le 26 avril 2021 sur « l’impact et les conséquences d’une fausse couche qui sont -trop souvent- sous-estimés ». Pourquoi cet état de fait ? Quelles sont les conséquences ? Mais surtout, comment peut-on y remédier ? Car des solutions existent ! Notre laboratoire expert en réparation de sondes échographiques 3D répond à ces questions.

Les fausses couches en quelques chiffres

Chaque année 130 millions de grossesses ont lieu dans le monde. Parmi elles, 23 millions se finissent en fausses couches selon la revue médicale The Lancet. Chaque minute, c’est environ 44 grossesses qui se terminent de cette manière. Mais au-delà des chiffres, le rapport pointe une situation problématique. En effet, les fausses couches sont « depuis longtemps trop minimisées » selon les auteurs de l’étude. Peut-être parce que « les fausses couches sont courantes, touchant une femme sur dix au cours de sa vie ».

La faute à qui ?

Selon Sophie Eyraud, médecin et orthogéniste : « pour les professionnels, c’est vrai qu’une fausse couche, c’est relativement banal. C’est la nature qui fait bien son travail. C’est un embryon qui, de toute façon, n’aurait pas pu survivre et continuer à évoluer ». Ainsi, poursuit-elle : « ils ont donc tendance à ne pas considérer cet événement dans la vie d’une femme comme ils le devraient ».
La faute incomberait donc à des professionnels de santé qui ont pris l’habitude de ne traiter que des cas cliniques… En occultant, au passage, complètement la patiente qu’ils ont en face d’eux.

Conséquences

Pourtant selon les auteurs des trois articles il existe de vraies conséquences à une fausse couche qu’il ne faut justement pas minimiser.

Conséquences physiques

Une fausse couche peut provoquer des saignements et/ou des infections. C’est aussi  : »un marqueur de risque pour les complications obstétriques, y compris la naissance prématurée, le retard de croissance fœtale, le décollement placentaire et la mort à la naissance lors de futures grossesses ».

Conséquence psychologiques

Sur le plan psychologique, cela peut provoquer : « un risque d’anxiété, de dépression, de syndrome de stress post-traumatique et de suicide ». Sophie Eyraud évoque aussi : « des blocages ». En effet : « des patientes n’arrivent plus à avoir envie d’être enceinte parce qu’elles ont peur d’un nouvel échec ».

Solutions à mettre en place

Pourtant des solutions existent ! L’étude de The Lancet préconise trois pistes d’amélioration dont notre laboratoire de réparations de sondes échographiques 3D se fait le relais.

  1. Une meilleure formation des professionnels de santé en matière « d’échographie de début de grossesse, d’annonce de mauvaises nouvelles et de soutien psychologique« .
  2. Un meilleur accès aux soins médicaux.  Par exemple : « en Afrique subsaharienne, 30% des femmes en milieu urbain bénéficient d’une échographie obstétrique mais, dans les zones rurales, ce pourcentage tombe à 6% ».
  3. Une harmonisation de ce suivi au niveau international. Selon le Professeur Siobhan Quenby -Co-auteure de l’étude- : « le silence persiste non seulement chez les femmes qui vivent une fausse couche, mais aussi parmi les soignants, les politiques et les organisations de financement de la recherche« .

Podcast

Notre laboratoire de réparations de sondes échographiques 3D vous propose d’écouter en podcast ci-dessous une interview de Naomi Lee -Rédactrice en chef à The Lancet- sur les fausses couches avec les co-auteurs de l’étude : le Professeur Siobhan Quenby et le Professeur Arri Coomarasamy.