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L'actu de PRS

L’échographie contre la pré-éclampsie

By 1 juillet 2020No Comments

L’échographie permet d’identifier les formes graves de Covid-19. Cet examen non-invasif est de plus en plus utilisé dans des domaines très variés. Aujourd’hui notre laboratoire de réparations de sondes ETO vous explique comment elle peut améliorer le traitement de la pré-éclampsie.

réparations de sondes ETO

crédit photo : AP-HM

Définition

La pré-éclampsie est une pathologie fréquente de la grossesse. Selon doctissimo.fr : « chaque année en France, 40 000 femmes sont touchées par cette maladie« . Mais comme le précise le site : « des complications graves peuvent survenir et entraîner le décès de la mère et/ou du fœtus » . Il est donc nécessaire de savoir la reconnaître pour mieux la traiter.

Lien entre la pré-éclampsie et Covid-19

Tout comme le Covid-19, la pré-éclampsie peut notamment s’attaquer aux poumons. Comment ? En provoquant un œdème pulmonaire. Si ces deux pathologies sont bien entendu radicalement différentes, le fait qu’elles visent les poumons permet de les identifier grâce à une sonde d’échographie.
Il est donc plus que nécessaire d’avoir un parc de sondes en bon état. Notre laboratoire de réparations de sondes ETO vous rappelle que 20 à 25% des sondes d’échographies présentent des problèmes visibles ou invisibles.

L’échographie, une nouvelle arme !

En 2014, le Professeur Marc Leone, chef de service adjoint du département d’anesthésie réanimation de l’Hôpital Nord de Marseille déclare vis-à-vis de l’échographie : « elle nous a permis d’évaluer rapidement si une patiente pré-éclamptique avait un œdème pulmonaire et d’en confirmer la gravité » .

Avant

Il ajoute qu’avant cette nouvelle utilisation de l’échographie : « les médecins mesuraient très souvent le débit urinaire pour déterminer si une femme avait besoin d’une administration de fluide dans les veines » . Problème, cette administration de fluide sur une femme déshydratée augmente le risque d’œdème.
Autre souci : « un débit urinaire bas était censé refléter le besoin en liquide, alors qu’un débit urinaire normal incitait à ne pas utiliser de liquide intraveineux sous peine d’œdème pulmonaire... les résultats s’avéraient inexacts dans 50% des cas » .

Maintenant

Désormais, avec l’utilisation de l’échographie, « dès l’apparition d’eau dans les poumons, des lignes blanches verticales imitant des queues de comète peuvent être observées facilement. La détection de trois lignes ou plus suggère fortement le diagnostic de l’œdème pulmonaire » déclare Marc Leone.

Objectif

Le but selon le professeur Leone et son équipe est de « conduire à mieux administrer les perfusions intraveineuses chez les patientes à risque, évitant ainsi la survenue d’une détresse respiratoire » .