Skip to main content

Panier

L'actu de PRS

Un master en imagerie médicale

By 14 septembre 2016No Comments

sonde echographique transoesophagienneC’est la rentrée ! Avant de commencer une nouvelle année, nous lâchons la sonde échographique que nous avons en main pour vous parler d’une autre rentrée, scolaire cette fois-ci, avec les étudiants du campus Sud Bourgogne. Pourquoi eux en particulier ? Tout simplement parce que leur campus inaugure cette année un nouveau master. Baptisé « Maia » pour Médical Imaging Applications », cette formation est spécialisée dans l’imagerie médicale. Alors forcément, nous ne pouvions passer à côté !

Mise en situation

Yves Golder, le directeur de l’université du Creusot, se félicite de cette inauguration : « nous sommes heureux de pouvoir accueillir ce nouveau cursus international. Ce résultat est le fruit d’un long travail mené par l’équipe d’enseignants« . Si le campus sera le lieu de certains cours, comme n’importe quel autre campus, Yves Golder précise que « certains cours concernant l’imagerie médicale pure se dérouleront au centre hospitalier de Dijon« . Une mise en situation pour les étudiants qui leur permettront d’apprendre sur le terrain et de manier une sonde échographique. En effet, comme le souligne Yves Golder : « tout le matériel nécessaire est présent au CHU. Les étudiants seront alors dans les meilleures conditions pour étudier et pratiquer sur des machines comme les scanners par exemple« .

Second master

A noter que Maia est le second master du genre du campus Sud Bourgogne. Avec lui, l’Institut Universitaire de Technologie du Creusot devient le premier campus de la région Bourgogne Franche-Comté à afficher deux masters internationaux à son actif. S’il ressemble « sensiblement » à Vibot (Vison and Robotics) précise Yohan Fougerole -chef de département de l’IUT-, Vibot n’intègre pas l’imagerie médicale et c’est là toute la singularité de Maia. C’est peut-être ça qui fait la force et le succès de ce master. En effet pour cette future promotion de seulement 20 étudiants, l’université a dû faire un choix draconien parmi plusieurs centaines de dossiers de candidature.